Mais que diable allait-il faire dans cette galère?

Emménager dans un appartement avec ses trois meilleurs amis et son chaton mignon, c’est génial, je vous ne le fais pas dire. Mais nous allons dire que l’euphorie du moment s’est un peu (je dis bien un peu parce qu’au fond, on est quand même heureux à mort) atténuée lors des rencontres de nos premières vraies galères de locataires. Je vais donc vous raconter nos petites péripéties…

La première galère arriva bien avant notre emménagement, car oui, avant d’emménager, il faut activer sa ligne d’électricité, ou de gaz (pour ceux qui ont le gaz, bien entendu) (on a cru qu’on l’avait) (Thibault a appelé pour rien). Notre rendez vous pour la remise des clés et l’état des lieux était donc programmée pour le 30 juillet, si vous avez bonne mémoire. Mais MALHEUR !!! la madame de l’électricité de Strasbourg annonce à notre tendre Thibault qu’un électricien ne pourra venir que le 4 août à l’appartement. Nous étions déjà au courant que nous allions devoir survivre presque une semaine sans électricité, ce qui signifie : sans lumière, sans prise pour charger son téléphone, mais surtout sans micro-ondes ni plaque de cuisson !!! Nous étions destinés à bouffer des salades pendant cette période. Après avoir fait des pieds et des mains pour trouver un réchaud à gaz afin de déguster les bolo spécial déménagement préparées avec amour par la maman de Thibault, une prise secrète, cachée dans un petit recoin de notre couloir fît notre bonheur à tous !

Mais l’électricité n’était qu’un avant goût. En effet, lors de l’état des lieux, on nous remis 3 clés. Ok, très bien, mais nous sommes 4 à vivre dans cet appartement ! 4 à avoir des cours différents, des choses à faire etc etc… Après plusieurs mails envoyé à notre agence (très présente avant notre emménagement mais disparue depuis, merci du soutien!!) Thibault eu enfin des nouvelles (oui, c’est un peu lui qui a tout géré, merci titi) il fallait donc chercher et surtout PAYER une clé à l’autre bout de Strasbourg. Grâce à ses talents de négociateur, la dame nous donna la clé (elle avait simplement oublié le prix, en réalité), bref nous étions heureux, mais ce fût de courte durée. Car notre clé principale sert à ouvrir le bâtiment ET notre porte d’entrée. Cette clé, elle, n’ouvrait QUE le bâtiment. Nous étions totalement baisés. Encore une fois. Bref ce coup ci, je ne laissais pas Thibault tout seul dans cette galère, et c’est ensemble que nous allions brûler les locaux de l’agence immobilière. Enfin presque. On a donc réussi à voir notre agent, qui nous a filé un mot de passe secret pour refaire notre clé, et une adresse : SUPER LOIN DE CHEZ NOUS. C’est donc la maman de Noélia et elle même qui y ont été, et là RE-SURPRISE : pas de clé avant le 15 septembre (on a eu un coup de fil AUJOURD’HUI et la clé est PRÊTE!!!!!)

Ca fait donc plus d’un mois que nous vivons à quatre avec seulement trois clés.

Mais comme deux malheurs n’arrivent jamais seuls, l’attente de l’internet fût elle aussi très, très, trèèèèèèèèèèèèès longue. La livraison de notre box et l’installation de la ligne étaient prévue pour les environs du 20 août si mes souvenirs sont bons. Malheureusement, la box était arrivée dans notre relais colis, et SFR nous avait avertis par MAIL (pratique quand on a pas internet dis donc), la box est donc retournée chez SFR, qui nous l’a renvoyée chez nous MAIS comme le syndic de notre bâtiment n’avais toujours pas rentré nos noms dans la sonnette, ni la boite aux lettres (on a toujours un vieux post-it collé dessus), madame La poste est repartie AVEC notre box. C’est Yvana qui, le lendemain a fait le guet devant notre porte pour réceptionner ce colis tant attendu, et nous reconnecter avec le monde extérieur !

Je vais m’arrêter ici pour l’instant, je pense que nous ne sommes pas au bout de nos galères, mais voici les principales !

Point positif : nous sortons de tout cela grandis, ou presque, à vivre en ermite, coupé du monde réel, ça change la vie.

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Lisa

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Clitoris, notre chatte adorée

Outre Sushi et Léa, les poissons de Thibault qui sentent plutôt mauvais, et Chloé, le

truc qui vient de temps en temps, un 4e compagnon fait partie de notre coloc. Il s’agit

d’un être, sorte de mogwai capable de se transformer en gremlins à tout moment

(pour ceux qui ne connaissent pas, allez voir le film et vous comprendrez tout de

suite ce que je veux dire…).

Plus communément appelé CHAT, ce démon nous mène

souvent la vie dure. Entre les briquets et autres bricoles qu’il faut rechercher sous le

canapé une bonne 10aine de fois par jour, les blessures qu’elle nous inflige lors de

ses crises d’hystérie, et sa fâcheuse tendance à faire ce qui lui est interdit, il faut

avouer qu’elle est parfois difficile à gérer.

C’est pourquoi on a à notre disposition un

pshit­pshit pour la pulvériser à coup de jets d’eau quand elle nous emmerde un peu

trop. Maintenant elle comprend et quand elle monte sur la table, elle nous regarde et

attend qu’on sorte notre arme pour se tailler en vitesse (LA SALOPE).

Malgré tout, il

faut avouer que lors des quelques instant de répit qu’elle nous accorde (quand même)

c’est une gentille fille adorable et délicieuse. Elle ronronne comme un camion et fait

les yeux doux. Sinon, il y a aussi les moments ou elle absorbe je ne sais quelle

drogue pour chat et là c’est intéressant parce qu’elle pète des câbles. Elle fait mourir

de rire et on oublie que c’est à cause d’elle qu’on passe notre temps à chercher nos

chaussettes dans tout l’appart.

En bref, Clitoris, parfois on l’adore, parfois on pourrait la buter (mais elle reste trop mignonne)

Yvana

Qu’est-ce qu’on en pense? Part I

Nous avons donc tous décidé d’écrire un article différent pour fêter enfin l’arrivée d’internet à l’appartement et puis en plus ça va vous faire un peu de lecture depuis le temps qu’on a pas écrit.

Comme je ne savais pas trop quoi vous dire pour l’instant parce qu’il ne s’est pas passé énormément de choses dans l’appartement à part quelques visites et bien sûr l’appropriation des lieux et des transports j’ai décidé de vous faire partager mes sentiments sur cet emménagement.

Pour moi, le premier sentiment fut vraiment de l’excitation, même si je pense que ce sentiment fut général. J’ai appelé l’Agente Immobilière pendant le festival des Décibulles depuis ma tente pour lui annoncer qu’on prenait l’appart’. J’avais du mal à me retenir d’hurler et de danser mais le moment de raccrocher fut intense dans le sens où toute l’excitation est montée d’un coup d’un seul. Je venais enfin de réaliser le fait que toute l’attente n’était pas vaine et que ENFIN on allait faire cette colocation, qu’on allait habiter chez nous et que j’allais partager les prochains mois de ma vie avec mes meilleures amies, que je me dois d’ailleurs plutôt qualifier de sœurs.

Le deuxième moment, qui était celui de faire les cartons fut un peu moins drôle et j’étais passé plutôt au stade du désespoir. Entre plier ses fringues, ranger ses chaussures dans les nombreuses boîtes, jeter certaines peluches et faire le choix de quoi prendre ou non… C’est plutôt une grosse galère (d’ailleurs pour rigoler sur toutes nos galères réfère-toi à l’article de Lisa sur ces dernières.). Honnêtement, faire ses cartons c’est certes, super génial parce que tu sais que ça va chez toi mais y’a rien de plus exaspérant.

La troisième sensation fut la pire parce qu’il s’agissait en fait de stress, bon après faut savoir que j’suis un mec hyper stressé mais là c’était surtout parce qu’il fallait que je parte de chez moi. J’avais été trois ans en internat, mais c’est pas tout à fait pareil, certes, j’étais loin de chez moi pendant une semaine et je ne rentrais que le week-end, mais là c’était pour de vrai, j’allais habiter CHEZ MOI, donc plus de parents sur le dos, j’allais avoir mes propres règles ! Enfin presque puisque j’allais vivre avec trois autres personnes, trois filles, trois caractères différents, trois types d’envies et de besoins, trois façons de réagir différentes ! Faut pouvoir s’adapter à tout ça. Est venu alors le moment du doute et des question : est-ce que ça va marcher ? Est-ce qu’on va se prendre la tête ? Est-ce que c’était vraiment une si bonne idée ? En plus de tout ça, ma mère n’était tout à fait prête à me laisser partir. Mais au final c’était trop tard pour reculer et on avait attendu tellement longtemps, donc j’étais quand même vachement content de ce que j’allais vivre parce que ça signifiait indépendance TOTALE.

Nous voilà la veille de l’emménagement. Alors là c’était carrément de l’impatience et je pense une fois de plus que l’impatience était générale. J’ai jamais autant reçu de notifications sur mon téléphone ! Je me souviens d’ailleurs avoir mal dormi, ou pas assez… Je n’attendais plus que d’y être !! Je me représentais déjà la vie avec mes meilleures amies dans un même appartement. Parce qu’on avait déjà vécu des semaines de soirées ensemble mais là on s’est engagé pour un an minimum ! Et puis on avait jamais été aussi proche de tout ça avant. Je savais que le lendemain, commencerait alors pour moi la vraie vie, un second souffle.

Et le jour du déménagement, c’était le vrai casse-tête, tout rentrer dans la voiture, la remorque ! J’me suis fais les muscles et c’est un rien de le dire. Trop de meubles, trop de gros meubles…

Au jour d’aujourd’hui, après avoir passé trois semaines et demie dans cet appartement, même si on a pour l’instant jamais été tous les quatre réunis et bah je dois avouer que je commence déjà à prendre l’habitude de rentrer du taf, d’avoir des filles qui m’attendent à la maison, de me rendre compte que c’est chez moi mais aussi à quel point c’est dur de devoir gérer un appart ! J’ai personnellement déjà eu quelques moments de colère, de tristesse mais aussi de gros moments de joie, de contentement et aussi de vraie euphorie ! On a bien prit possession des lieux et on sait comment gérer cette vie où tout est partage.

Thibault.

 

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COURTES NOUVELLES

Bonjour bonjour!

Aujourd’hui, un simple court article pour vous mettre un peu au courant de l’avancée des choses:

Nous avons bien pris possession des lieux, et nous mourrons d’envie de tout vous raconter MALHEUREUSEMENT nous n’avons toujours pas internet, d’où notre absence un peu longue! Si tout va bien, l’internet devrait arriver dans les prochains jours, et à partir de ce moment là préparez vous à avoir de la lecture, on a des tonnes de choses à vous raconter!!

En attendant, vous pouvez vous extasier devant notre nouvelle bannière entièrement faite par Yvana, et si vous voulez quelques nouvelles tout de même, vous pouvez nous suivre sur les réseaux sociaux (tout est dans la page « on est qui? »)

En attendant on vous fait plein de bisous!!!

L’épopée de nos recherches

A toi qui va lire ceci : sache qu’il s’agit de la galère de quatre amis et que tu risques de passer à travers toutes leurs émotions, et puis… c’est long !Une épopée c’est long…

 

 

Comme dit précédemment, notre idée de colocation nous est venue il y a maintenant plus d’un an.

A l’époque nous étions cinq. C’était le soir de la fête de la musique (c’était le 21 juin 2013 pour ceux qui savent pas), nous étions sur les quais de Strasbourg, Chloé attrapait les canetons, et là… BAM ! Éclair dans notre tête, et si nous faisions une colocation ? On est tellement proches les uns des autres et on ne se voyait vraiment pas ne pas essayer de vivre tous ensemble ! D’autant plus que quatre sur cinq d’entre nous étions à l’internat. C’était LA solution.

Nous avons donc passé notre soirée sans arrêter d’y penser et dès le lendemain, Lisa s’est mise à chercher des appartements. Évidemment, rien n’était sérieux à l’époque pour nous. On était plutôt dans l’optique d’un rêve, d’une utopie. On ne pensait réellement pas qu’on y arriverait un jour. Mais plus on y pensait, plus l’idée croissait. Plus on se rejoignait, et plus on y pensait.

C’est là qu’on a vraiment décidé de le faire mais c’est aussi là que les premiers soucis ont commencés. En premier lieu, Chloé a dû nous abandonner… Nous passions donc à quatre. On était tristes mais nous gardions en tête cette envie de faire cette colocation. C’était non négociable. Le deuxième problème fut les parents… Et oui, une colocation ça fait peur pour les parents ! « Mais qui va payer le loyer ? », « Tu sais combien ça coûte ? », « Et tes études ? » et bla bla bla… Bref on vous passera les détails mais les discussions et les négociations furent longues et ardues pour certain d’entre nous.

Mais une fois cette barrière passée, les choses sérieuses naquirent. Lisa passa à la vitesse supérieure au niveau recherches et c’est en Avril 2014 (tadaaa), dix mois plus tard, qu’on a pu se représenter pour la première fois ce que serait notre colocation car nous allions visiter notre tout premier appart’. L’euphorie était au rendez-vous, les bisous, les câlins, les rêves, les sourires… Et le papa de Thibault était là aussi. Bref, tout ça tout ça ! On était surexcités (et c’est peu dire). Dans notre tête c’était l‘appartement parfait, pile la bonne taille, duplex, grand salon, cuisine équipée, bien situé à Strasbourg, etc… (juste Thibault qui était déçu parce qu’il devait avoir la plus petite chambre ! Mais bon, c’était le garçon hein!). Après cette visite, on est allé se poser au bar comme des gros en sirotant des diabolos et en tirant des plans sur la comète.

Notre première déception fut également au rendez-vous étant donné qu’on nous apprenait quelques semaines plus tard qu’un dossier avait été déposé pour cet appartement. Alors là, c’était plus pareil, plus de bisous, plus de câlins, plus de sourires mais plutôt tout le contraire… Haine, colère et tristesse : c’était Nous. Mais Lisa ne se laissait pas abattre ; elle continua les recherches tandis que les trois autres étaient complètement abattus…

C’est finalement, après notre bac, (UN AN APRES ET PLUS!), une fois toutes les épreuves terminées (oui oui, pas la peine de demander, on est tous bacheliers ! Et comme on voulait pas faire de jaloux, on l’a tous eu avec mention. On est des gens comme ça nous.), qu’on a choisi de faire le tour des agences de Strasbourg. Il faisait chaud parce que c’était début juillet ; et c’est ainsi armés de nos sandwichs pour le midi, de notre détermination et de nos plus beaux sourires qu’on marcha à travers tout Strasbourg pour trouver un toit pour quatre pauvres amis désespérés.

La troisième ou quatrième agence fut notre plus grande surprise… On ne se doutait pas qu’en allant là-bas on se rendrait compte que l‘appart parfait, qu’on avait visité trois mois plus tôt, serait à nouveau sur le marché, car abandonné par ceux qui le voulaient. C’était stupéfaits, des étoiles dans les yeux et une seconde visite de réservée qu’on sortait de cette agence. On venait de retrouver toute l’extase que cet appartement nous avait apporté la première fois, mais en mieux. On se disait que le destin était de notre côté et que cette fois on allait pas lâcher l’affaire. Nous continuâmes notre périple à travers la ville de Strasbourg qui se transformait plutôt au fur et à mesure en torture pour nos pauvres pieds. D’autant plus qu’on ne trouvait aucun appartement (ou presque). Bah oui, forcément c’est difficile de trouver un abri pour quatre !

On commençait à penser à vivre sous les ponts, dans les poubelles mais on gardait en tête notre appartement parfait jusqu’au moment où la Sainte Grâce fut avec nous. Pour les deux dernières agences on décidait de se séparer et c’est Lisa et Thibault qui décrochèrent une visite d’appartement le lendemain même.

C’est le bonheur et la foi retrouvés qu’on visitait cet appartement qui, autant le dire, n’enchantait pas grand monde. On revisitait quelques jours plus tard l’appartement parfait, mais cette fois avec nos parents. Aucun mot n’existe pour expliquer ce qu’on a pu ressentir lors de cette visite, on avait attendu tellement longtemps ! On s’appropriait déjà les lieux (surtout la baignoire en fait), mais Monsieur l’Agent Immobilier fit office d’ascenseur émotionnel… On devait une nouvelle fois se battre contre un autre dossier déposé. Je vous passerai toute la déception et la colère.

Une fois rentré à la maison le soir même, la colère de tout le monde se transformait en détermination. Mais LA détermination et c’est jusqu’au bout de la nuit que cette fois tout le monde se mettait aux recherches d’appartements. Quelques jours plus tard, tout ce travail portait ses fruits et nous remportions 3 visites le même jour (ouais ouais, notre plus grande fierté.)

Et c’est l’équipe de gagnants composée de Jean-Marie, Gaëtan (le père et le copain de Lisa, pour ceux qui savent pas), Yvana, Noélia et Thibault qui se déplaça pour visiter ces appart’. Mais la journée allait être comique, sans même qu’ils ne s’en doutent. Le premier appartement de la journée fut celui de Cronenbourg (notre bébé dans lequel on emménage la semaine prochaine). Celui là n’était pas destiné à être notre appart’, en tout cas pas au moment où on l’a visité (même si il avait tapé dans l’oeil de tout le monde). Mais Madame l’Agente Immobilière était en retard d’une heure (c’était que le début).

Le deuxième appartement… Comment expliquer que l’Agent immobilier ne s’est même pas déplacé… On passera les détails, on va juste dire qu’on a juste déchanté en le visitant. Le troisième appartement de la journée était vraiment le plus attendu mais pas celui qui a retenu notre attention finalement : Cronenbourg avait remporté notre cœur.

Le bonheur, la joie et la danse étaient en nous quand on expliqua tout ceci à Lisa, qui, étant la plus réticente décida quand même de faire confiance aux autres.

Et c’est après des naufrages à cause des papiers, des noyades sous les mails et des inondations de questions que nous voilà aujourd’hui, J-5 avant notre emménagement.

Et on peut vous dire, qu’il n’y a rien de comparable avec l’idée de vivre avec ses meilleurs amis.

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nous, dans la baignoire de l’appart parfait

Mais qui sommes nous?

Avant de commencer sérieusement, nous tenons quand même à nous présenter un peu, c’est le minimum (on est trop gentils, encore une fois)

THIBAULT

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Lui c’est Thibault, personnage loufoque de 18 ans.

Bonne gueule, bonnes fesses, il a le mérite d’être le seul homme de la maison. Pour autant, il ne va pas chaumer, c’est un peu la Conchita ici. Être du signe Lion le rend certes discipliné et responsable, mais il est avant tout généreux, loyal et doux comme de la crème fraîche. Bonne nouvelle, c’est un cœur à prendre, intéressé par quiconque pourra lui offrir de l’amour, des fringues et des mille-feuilles.

Si l’on peut tout d’abord le prendre pour un mec ordinaire, apprendre à le connaitre revient à ouvrir un happy meal, avec tout un tas de surprises à l’intérieur. Attendez-vous à découvrir quelqu’un de passionnant, d’attachant et de dangereusement hilarant.

Thibault c’est le roi du twerk, de l’omelette et du karakoé, mais aussi de la gaffe et des lapsus. Prenez garde cependant, à la moindre blague il risque de partir dans un fou rire et personne ne peut alors le ramener.

Son point fort ? SI vous êtes triste ou dans le pétrin, il sera le premier à vous consoler, à vous soutenir, à vous aider. Pour ce qui est du point faible, une fois pris d’affection pour ce chat, vous deviendrez incapable de vous en défaire. Thibault c’est enfin une perle qui peut jouer avec vos nerfs quand il est étourdi (et quand il crache dans le cendrier), mais qu’importe on ne peut que l’aimer.

Sa citation préférée : « faut pas laver sinon ça va tacher ».

YVANA

yvana

Elle c’est Yvana, la petite de la famille, en effet, elle ne sera majeure qu’en octobre, ce qui fait d’elle un scorpion (on vous donne nos signes astro pour que vous puissiez nous envoyer notre horoscope, en fait). Yvana, c’est une personne pleine de vie, c’est peu de le dire. Toujours au rendez vous pour nous faire rire (souvent malgré elle…), Yvana, c’est un peu notre VDM à nous. Sa capacité à imiter les accents du monde est relativement impressionnante, mais rien ne vaut ses snapchat qui sont vraiment à mourir de rire. Yvana n’a peur de rien, ni des araignées (au grand bonheur de Thibault) ni du ridicule, et c’est tant mieux parce que dans cette coloc, il n’y en a rarement un pour rattraper l’autre.

Sa vocation lorsqu’elle était petite était de devenir dentiste, heureusement pour nos dents, Yvana va finalement en Fac d’art appliqués option design (nous avons l’espoir qu’elle réalise de magnifiques œuvres d’arts, qu’elle les vende et qu’on soit donc un peu riche grâce à elle)

C’est probablement grâce à son jeune âge que nous pardonnons tout à Yvana, même quand elle invente des significations totalement autre à des mots qui existent déjà, en effet, par exemple, en rentrant de soirée, Yvana ne comate pas, elle colmate. Mais ceci n’est qu’un exemple.

Yvana est madame tupperware (vous pouvez d’ailleurs la solliciter pour faire une réunion chez vous, ça nous ramène des cadeaux à la coloc) et accessoirement (je crois) la personne qui sait le mieux cuisiner d’entre nous, c’est donc elle qui nous fera nos petit plats les plus savoureux. En revanche, Yvana est toujours un cœur à prendre, messieurs, vous pouvez donc envoyer vos cv le plus rapidement possible (dans l’idéal on recherche quelqu’un maîtrisant parfaitement la cuisine chinoise)

Je vais conclure cette description en la citant « P’tet que les mots ont d’autre sens, mais personne sait, peut être que caca, ça veut dire genre… cordon bleu »

NOELIA

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Elle c’est Noélia, 18 ans, 1m et des brouettes, 30kg plus les fringues, gémeaux. Elle est la plus âgée mais pourtant la plus petite de la colocation, ce qui lui doit de tenir le rôle de la mama espagnole de l’appartement.

Sa situation maritale fait d’elle une femme dont le cœur n’est plus libre. En effet, elle a trouvé chaussure à son pied et son Maxime lui correspond bien. Son amant c’est son lit et son animal fétiche le koala. Si tu veux là rendre heureuse rapporte lui un bol de pâtes ou un radiateur chaud.

D’un premier abord, elle semble réservée mais une fois percée à jour, Noélia se révèle douce, gentille, délicate, touchante, gentille mais aussi très drôle. Personne ne résiste à ses imitations… Quand elle est saoule… Elle se destine à des études d’histoire de l’art mais ne sait pas si vivre la nuit au musée est son plus grand rêve.

La principale qualité de Noélia c’est qu’elle peut réaliser n’importe quelle forme géométrique avec sa langue et son unique défaut c’est qu’elle mange la pastèque à la cuillère sans la terminer et la laisse ainsi moisir pendant plusieurs jours. Élevée dans les plus grandes vertus, Noélia a le sens de la famille et sait le rendre à qui l’entoure, car elle est très chaleureuse.

En bref, Noélia voit la vie en orange et sa citation favorite est : « le cheval qui était en moi est parti au galop. »

 

LISA

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Si elle le pouvait, Lisa ressemblerait a un petit panda roux, mais comme c’est pas possible, Lisa est une belle jeune fille pleine de vie de 18 ans.

Être un panda roux? C’est plutôt original, d’ailleurs Lisa ne manque pas du tout d’originalité. Avec sa crinière de feu et son style parfois kitsch elle sait se démarquer des autres. Son signe astrologique? Le lion. Ce qui peut expliquer son côté un peu sauvage (autant dans la vie de tous les jours qu’ailleurs…)

Parfois elle est drôle, parfois elle ne l’est pas, mais c’est quand elle ne l’est pas qu’elle est le plus drôle. Lisa se nourrie exclusivement de pâtes ainsi que de sauce carbonara. C’est vrai, les pâtes carbo c’est simple et bon. Elle aime sortir.

Cependant Lisa peut aussi être quelqu’un de sérieux, et d’ailleurs elle va étudier le russe en LEA, donc si dans trois ans vous la cherchez, peut être qu’elle sera perdue en Russie, avec son appareil photo jetable dans les mains. Ou peut être qu’elle sera en train de dormir, les yeux a moitiés ouverts.

En effet, Lisa est quelqu’un à part qui ne fait rien comme les autres. C’est d’ailleurs ce qui fait son charme. Elle ne laisse pas indifférente la gente masculine, mais c’est trop tard pour vous, son petit cœur est prit par Gaga.

Ce que je pense quand on prononce le prénom « Lisa » ? Amie, loyale, géniale. Pour finir, quand Lisa est saoule elle fait des choses drôles, mais elle en dit aussi. « J’ai ma culotte qui me rentre dans le slip » en est un très bon exemple.

Le commencement

Bonjour à toi cher visiteur curieux, tu dois surement te demander quel est le concept de ce blog, je vais éclaircir tout ça!

 

La coloc le blog, c’est quoi? 

C’est tout d’abord quatre meilleurs amis qui décident de se lancer dans une colocation pour l’année 2014-2015, et comme on est gentil on a décidé de partager notre vie avec vous sur ce blog, nos moments de galère comme les moments de bonheur, afin que vous aussi, un jour, vous puissiez envisager une colocation. 

Nous sommes donc officiellement quatre: Thibault, Yvana, Noélia et Lisa mais il y a aussi Clitoris,le chaton de Lisa. 

Nous avons trouvés un appartement à Cronenbourg, en périphérie de Strasbourg, là où nous allons tous faire nos études, et nous emménageons jeudi prochain (le 31, pour ceux qui savent pas)

 de gauche à droite: Noélia, Chloé (notre 5e amoureuse), Yvana, Thibault et Lisa

 

 

On a hâte de partager notre nouvelle vie avec vous, stay tuned! 

 

Des bidous